MER MÉditerranée : l'unique

Évoquer la Méditerranée, c’est convoquer l’histoire extraordinaire des grandes civilisations façonnées sur ses rives au gré des siècles. Mais c’est aussi regarder en face son avenir, plus incertain que jamais. Les pressions diverses liées à son exploitation, à la croissance démographique, aux pollutions, au réchauffement climatique sont autant de menaces sur sa biodiversité unique et sur les services rendus par ses écosystèmes. Mobiliser le grand public mais également les responsables politiques et économiques est un impératif, avec une boussole en tête : ce que nous dit la science.

Les enjeux sont importants : environnementaux évidemment, mais également économiques, énergétiques, touristiques, alimentaires, diplomatiques… L’Institut océanographique lance son programme Méditerranée, pour identifier les défis à venir, définir les axes de travail et encourager l’action. Un programme enrichi par les « Missions Méditerranée » conduites par les Explorations de Monaco sous l’impulsion de S.A.S. le Prince Albert II.

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UN HOTSPOT DE BIODIVERSITÉ

La mer Méditerranée a beau représenter moins de 1 % de la surface des océans du monde, elle n’en est pas moins considérée comme l’un des « hotspots » les plus remarquables de la biodiversité.

ELLE ABRITE

espèces marines
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de la faune marine mondiale
0 %
de la flore marine globale(1)
0 %

Sources :
(1) State of the Environment and Development in the Mediterranean (SOED), Plan Bleu, 2020.
Crédit Photos : Globicéphales noirs et Raie Pastenage- Greg Lecoeur 

Les espèces endémiques

19 %(2), c’est le pourcentage moyen d’espèces endémiques et donc uniques à la Méditerranée. Outre la posidonie on peut citer : l’éponge-calice de Nicée (Calyx nicaeensis), la tête de gorgone de Méditerranée (Astropartus mediterranea), la patelle (Patella ferruginea), le crabe profond (Geryon longipes), le poisson-horloge méditerranéen (Hoplostethus mediterraneus), le petit labridé (Symphodus mediterraneus)…

Les espèces emblématiques

La Méditerranée abrite une biodiversité exceptionnelle, avec des espèces emblématiques telles que le phoque moine de Méditerranée (Monachus monachus), l’une des espèces de phoques les plus menacées au monde, ainsi que le grand dauphin (Tursiops truncatus) et le thon rouge de Méditerranée (Thunnus thynnus), dont les populations sont cruciales pour l’équilibre écologique et économique de la région

Les tombants coralligènes : des oasis de vie

Les tombants coralligènes en Méditerranée sont des formations sous-marines riches et complexes, constituées de structures calcaires produites par des algues rouges. Situés entre 30 et 120 mètres de profondeur, ces habitats abritent une biodiversité exceptionnelle, allant des gorgones aux éponges en passant par de nombreuses espèces de poissons. Fragiles et menacés par les activités humaines, ils jouent un rôle écologique essentiel pour la faune marine.

Les herbiers de posidonie : les prairies de la mer

Les herbiers de posidonie sont des écosystèmes merveilleux qui tapissent entre 25 000 et 50 000 km2(1) des fonds de la Méditerranée. Ils constituent des nurseries pour les poissons et captent du CO2 pour leur croissance. Les ancres des bateaux sont un ennemi mortel pour ces écosystèmes qui perdent chaque année entre 1,2 % et 5 %(3) de leur surface.

Les cétacés

Une vingtaine d’espèces de cétacés évolue en Méditerranée : différents dauphins, baleines à bec, ou encore le rorqual commun, deuxième plus grand animal de la planète… On les retrouve souvent dans le bassin corso-liguro-provençal, et plus particulièrement dans le sanctuaire Pelagos.

Sources :
2) SoED, https://planbleu.org/wp-content/uploads/2021/04/SoED_full-report.pdf.
(3) Rapport « Projet Med-ESCWET », MedWet, 2017.

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LE SAVIEZ-VOUS ?

Le nom de Méditerranée vient du latin Medius terrae ce qui signifie au milieu des terres.

 

La Méditerranée est particulièrement sensible aux effets du changement climatique. Les températures de surface de la mer ont augmenté de 0,3°C à 0,45°C par décennie depuis les années 1980. Les vagues de chaleur de plus en plus fréquentes – on parle de canicules marines – ont des impacts graves : disparition des coraux, acidification, changements majeurs dans les modèles de précipitation. L’élévation du niveau de la mer (2,8 mm/an) pourrait atteindre 0,5 à 1 mètre d’ici 2100(4), accentuant les risques d’inondation, d’érosion et de perte d’habitats côtiers. Cependant, ces impacts sont aussi liés à des choix politiques, comme l’artificialisation des sols, qui renforcent les vulnérabilités et créent un cercle vicieux. Une gouvernance responsable reste essentielle pour inverser cette dynamique.

0 °C
La plus haute température journalière connue,
atteinte le 15 août 2024 !
Source : Le service de Surveillance de l’Environnement Marin de Copernicus (CMEMS)

Pression Démographique...

Le bassin méditerranéen comptait environ 239 millions d’habitants dans les années 60(1). Les prévisions envisagent que ce chiffre pourrait monter à 580 millions d’ici à 2050.
Un habitant sur trois vit dans une zone côtière, ce qui a conduit à une artificialisation d’au moins 40 %(2) du littoral. Les risques associés pour ces populations sont connus, que l’on parle d’inondation, d’érosion ou encore d’instabilité des sols. Cette pression démographique et urbanistique a des conséquences directes sur les écosystèmes côtiers : destruction des habitats, pollutions liées notamment au manque d’infrastructures pour traiter les eaux usées…

...et enjeux économiques

Les enjeux économiques se reflètent dans au moins trois grands secteurs :
  • Le tourisme mondial 30 % se concentre en Méditerranée(2).
  • Le trafic maritime mondial 30 % passe par la Méditerranée(2).
  • La pêche 58 % des stocks halieutiques de la Méditerranée sont surexploités(3).

Sources :
(1) Tendances et perspectives démographiques en Méditerranée, Plan Bleu Cahier n°21, 2020.
(2) State of the Environment and Development in the Mediterranean (SOED), Plan Bleu, 2020.
(3) The State of Mediterranean and Black Sea Fisheries, FAO, 2023.
(4) Rapport d’évaluation sur la Méditerranée (MAR1), MedECC, 2020.
Crédit Photo : Herbier de Posidonie – Greg Lecoeur 

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Crédit Photo : Hervia Pèlerine – Greg Lecoeur

UN ÉQUILIBRE FRAGILE

Préserver la Méditerranée, c’est protéger un patrimoine naturel et culturel unique, mais aussi assurer la résilience économique et sociale de ses populations face aux défis à venir. Agir pour cette grande mer, c’est agir pour notre avenir commun.

Les défis de la surpêche et de l'aquaculture

La surexploitation de la ressource halieutique a deux causes principales : l’accroissement constant, ces dernières années, de la pêche industrielle (40 % du tonnage total) et l’augmentation de la pêche illicite. Dans un rapport qui date de 2023, la Commission Générale des Pêches de la Méditerranée (sous l’égide de la FAO), considérait que 73 % des stocks de poissons de la Méditerranée étaient surexploités. En 2021, sous l’effet de mesures spécifiques régionales de régulation
de la pêche, ce chiffre est redescendu à près de 58 %. Bien qu’encourageants, ces chiffres restent globaux et varient fortement d’une espèce et d’une région à l’autre.

Des quotas établis sur des bases scientifiques sont adoptés pour lutter contre la surpêche, mais leur efficacité repose sur leur adoption formelle et leur mise en œuvre par les autorités politiques compétentes. Lorsqu’ils sont traduits en mesures concrètes et effectivement appliqués, ces quotas peuvent produire des résultats probants, comme dans le cas du thon rouge. Par ailleurs, l’aquaculture, bien qu’offrant une alternative à la pêche, génère des impacts environnementaux significatifs. Par exemple, l’élevage intensif du loup de mer exacerbe les pressions sur les écosystèmes, en générant notamment une pollution due aux rejets et aux émissions de CO2.

La nécessité d'une gouvernance efficace

L’objectif 30×30, officiellement adopté lors de la COP15 de la Convention sur la diversité biologique (CDB), en décembre 2022 à Montréal, est un engagement international visant à protéger 30 % des terres et des océans d’ici 2030. Cet accord fixe des objectifs ambitieux pour lutter contre la perte de biodiversité et restaurer les écosystèmes naturels. Si cet objectif international est prometteur, notamment en Méditerranée en raison de sa biodiversité unique, sa mise en œuvre effective demeure un challenge.

La gouvernance dans le bassin méditerranéen est entravée par une fragmentation et une superposition d’accords régionaux, qui compliquent la coordination des mesures de conservation. La Convention de Barcelone, accord principal visant à la protection de la Méditerranée et au développement durable du bassin, a été adoptée en 1976 et établit des engagements ambitieux pour ses Parties. Malheureusement, elle souffre d’un manque de moyens pour soutenir leur mise en œuvre et pour sanctionner les manquements des Etats signataires. Au-delà de cette Convention, le cadre institutionnel morcelé entre les nombreux Etats riverains du bassin méditerranéen, les défis politiques et diplomatiques, les disparités de moyens, ainsi que l’absence de contraintes juridiques fortes freinent une action cohérente et efficace.

De l'économie maritime à l'économie Bleue : un nouvel élan

Avec ses 46 000 km de côtes et ses ressources marines et halieutiques exceptionnelles, la valeur totale de la production économique de la Méditerranée est estimée à 450 milliards d’euros. Si l’on calculait sa richesse de la même manière que le PIB national d’un pays, la Méditerranée se classerait ainsi au cinquième rang des économies du bassin (estimation 2017(1)). Le transport maritime, la pêche et le tourisme côtier, qui représentent une part significative de l’économie maritime, sont des moteurs essentiels d’emplois, de revenus et de croissance régionale. Cependant, ces activités font durement pression sur les écosystèmes marins, contribuant à leur fragilisation (pollution, épuisement des ressources, dégradation de la biodiversité…). Le tourisme de masse, en particulier, exacerbe ces pressions et rend les littoraux plus vulnérables aux défis environnementaux et sociaux. S’il n’est pas envisageable, ni souhaitable, de faire de la Méditerranée un vaste sanctuaire interdit à l’Homme, elle ne peut pas non plus être abandonnée à une exploitation anarchique dictée par la seule logique du profit. Parmi ces deux scénarios, la vérité se trouve au milieu : le développement d’une économie bleue forte et durable.

"Nous devons aller de l’avant dans la construction d’une économie bleue, afin de continuer à créer le progrès que nos contemporains réclament."

L’économie bleue, qui se distingue par sa focalisation sur des pratiques durables, cherche à concilier les besoins économiques avec la préservation des écosystèmes et constitue donc une réponse à ces nouvelles attentes. En 2019, selon les données de l’Union européenne, l’économie bleue a généré 67 milliards d’euros de valeur ajoutée brute et plus de 2 millions d’emplois(2). Toutefois, à l’échelle du bassin méditerranéen – qui compte 522 millions d’habitants – ces chiffres demeurent relativement modestes, soulignant un potentiel inexploité.

Mais, il ne faudrait pas que ce potentiel soit exclusivement exploité par le tourisme côtier, qui représente déjà à lui seul 61 % de la valeur ajoutée brute de l’économie bleue, tandis que la pêche et l’aquaculture ne contribuent qu’à hauteur de 7,5 %(2). Ce qui soulève une question stratégique : celle de la diversification nécessaire de l’économie bleue. La crise du COVID-19 a révélé la fragilité d’un modèle trop dépendant du tourisme : lorsque celui-ci s’effondre, c’est plus de la moitié de l’économie bleue qui vacille. Cette vulnérabilité appelle à un rééquilibrage des activités maritimes vertueuses, en renforçant d’autres secteurs comme la pêche artisanale, l’aquaculture durable ou encore les énergies marines renouvelables.

Investir dans une économie et une finance bleues durables apparaît ainsi non seulement comme une nécessité, mais aussi comme une opportunité stratégique pour garantir un avenir prospère et résilient à la Méditerranée et à ses habitants. Les secteurs de l’économie bleue offrent ainsi un potentiel remarquable d’innovation et de création de richesse.

Sources :
(1) Rapport « Reviving the economy of the Mediterranean Sea » par WWF et The Boston Consultive Group, 2017.
(2) Chiffres 2019 parus dans « The EU Blue Economy Report », 2022.

ÉCONOMIE MARITIME vs. ÉCONOMIE BLEUE : QUELLES DIFFERENCES ?

Il existe un fossé important entre l’économie maritime, qui englobe l’ensemble des activités économiques directement liées aux océans, mers et zones côtières, et l’économie bleue, qui privilégie une gestion et une exploitation durables des ressources marines afin de limiter les impacts environnementaux et maximiser les bénéfices sociaux et économiques.

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Si l’on calculait la richesse de la mer Méditerranée de la même manière que le PIB national d’un pays, elle se classerait au 5ème rang des économies du
bassin.

La valeur totale de la production économique de la Méditerranée est estimée à 450 milliards d’euros.

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En 2019, l’économie bleue en Méditerranée a généré environ 67 milliards d’euros de valeur ajoutée brute (VAB)

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…et a soutenu 2,05 millions d’emplois.

LA PROMESSE DES AIRES MARINES PROTÉGÉES ?

Qu'est ce qu'une Aire Marine Protégée (AMP)

Les Aires Marines Protégées (AMP) sont des zones maritimes spécifiquement désignées pour protéger la biodiversité, où certaines activités humaines sont limitées afin de préserver les écosystèmes et favoriser leur régénération. Bien que les AMP soient des outils essentiels, elles ne résolvent cependant pas tous les défis liés à la dégradation des écosystèmes marins. Elles ne peuvent effectivement pas compenser l’accumulation des menaces. Dans ce contexte, l’enjeu principal des AMP est de parvenir à concilier conservation et développement économique, en particulier dans les zones où les pressions humaines sont fortes. Leur succès repose ainsi en grande partie sur des mesures de gestion adaptées aux contextes locaux. Impliquer les parties prenantes dans leur création et leur gestion est donc essentielle. Cependant, l’efficacité des AMP ne se limite pas à la régulation des activités en leur sein. Ces zones restent vulnérables aux pressions extérieures, telles que la pollution, la surpêche ou les impacts du changement climatique. Par conséquent, leur efficacité globale dépend aussi de la gestion des interactions avec les zones voisines et des dynamiques externes. Bien que les AMP offrent des bénéfices écologiques, sociaux et économiques, en contribuant à la résilience des écosystèmes face aux catastrophes naturelles et en soutenant des activités économiques locales, leur efficacité repose sur une approche holistique qui intègre ces multiples facteurs.

En Méditerranée, 8,33 % des zones marines sont classées comme protégées, mais seulement 1,5 % bénéficient d’un plan de gestion garantissant une protection réellement efficace.

Source : Le statut 2020 des aires marines protégées de Méditerranée, MedPan.

Vous avez dit AMCEZ ?

Selon la Convention sur la Diversité Biologique, les Autres Mesures de Conservation Efficaces par Zone (AMCEZ) sont définies comme suit : « Une zone géographiquement délimitée, autre qu’une aire protégée, qui est réglementée et gérée de façon à obtenir des résultats positifs et durables à long terme pour la conservation in situ de la diversité biologique, y compris des fonctions et services écosystémiques connexes et, le cas échéant, des valeurs culturelles, spirituelles, socioéconomiques et d’autres valeurs pertinentes localement« .

Ainsi, les AMCEZ constituent des outils de conservation complémentaires aux AMP, avec des pratiques et des usages différents mais qui participent tout autant à la conservation de la nature. Il est essentiel de valoriser et de reconnaître les initiatives, généralement locales, ainsi que les individus qui les portent, dans les dispositifs nationaux de conservation.

France, Cote d'Azur, Esterel Mountains, Roux Cape, Cap Roux, Mer Méditerranée

LE SAVIEZ-VOUS ?

Le Cap Roux, en Méditerranée, est une zone protégée par les pêcheurs eux-mêmes, qui ont instauré une réserve de 4,55 km2 pour préserver les stocks de poissons. Depuis sa mise en place en 2015, cette initiative repose sur des pratiques de gestion communautaire, telles que des périodes de pêche réduites et des zones interdites. Gérée par la coopérative locale, la réserve a démontré un succès notable : une augmentation de la population de poissons, notamment des espèces menacées, et un renforcement des liens entre les pêcheurs et la conservation.

Des niveaux de protection variables

Selon les niveaux de protection définis par le MPA Guide, les activités économiques dans les AMP varient en fonction de leurs objectifs de conservation.

Ainsi, des activités comme la pêche et l’aquaculture durables, le tourisme responsable ou la production d’énergie renouvelable, peuvent être compatibles avec des AMP sous certaines conditions. Cependant, des activités fortement destructrices, comme l’exploitation minière ou l’extraction de pétrole et de gaz, sont incompatibles avec leurs objectifs de conservation.

Les obstacles à la bonne gestion des AMP :

Absence de cadre universel harmonisé :
❌ bien que la Convention sur la Diversité Biologique (CDB) reconnaisse les AMP comme un outil essentiel pour la conservation, elle ne propose pas de définition universelle précisant les niveaux de protection ou les activités autorisées. Cela conduit à des interprétations variées selon les contextes nationaux ou régionaux. Ainsi, des AMP aux protections strictes peuvent coexister avec des zones où les activités destructrices sont permises, diluant leur efficacité globale.

Plans de gestion insuffisants :
❌ pour être efficaces, les AMP nécessitent des ressources financières, humaines et techniques pour élaborer et mettre en œuvre des plans de gestion adaptés. En leur absence, elles risquent de rester des « AMP de papier », avec peu ou pas d’impact réel sur la conservation.

PROTECTION
MINIMALE

Les activités extractives importantes, comme la pêche industrielle ou le transport maritime, sont permises, bien que l’AMP conserve quelques avantages pour la conservation.

PROTECTION
MODÉRÉE

Les activités économiques, y compris la pêche et l’aquaculture à plus grande échelle, sont tolérées, mais elles peuvent engendrer des impacts significatifs

PROTECTION
ÉLEVÉE

Des activités limitées, comme la pêche artisanale durable ou le tourisme responsable, sont autorisées sous des conditions strictes pour minimiser les impacts.

PROTECTION
INTÉGRALE

Aucune activité extractive ou destructrice n’est autorisée, ce qui préserve l’écosystème dans son état naturel.

institut-oceanographique-monaco-exposition-mediterranee-niveaux-de-protection

Source :
The MPA Guide, Defining MPAs and their level of protection.
Le MPA Guide est un cadre scientifique conçu pour évaluer et comprendre l’efficacité des aires marines protégées (AMP). Il a été développé par un groupe d’experts internationaux parmi lesquels l’IUCN, National Geographic ou encore l’UN Environment Programme.

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